On écrit des livres, on ramène des photographies. On voudrait tant s'être saisi de l'imperceptible. Mais ce qui compte en dernier lieu, c'est moins le résultat de l'élan, que l'éclair. Ce qui compte, c'est le départ et l'inconnu.

  • Joël VERNET 
  • Lettre pour un très lent détour
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L’odeur de l’Inde

Destination 2011 : l’Inde du sud. Aux lieux touristiques et aux paysages grandioses, je préfère les lumières électriques des gares et des arrière-boutiques, les bords de routes. Des temples, j’aime les silhouettes apaisées des sages assis dans la pénombre. Quant à la vie quotidienne, c’est au bord de la mer qu’elle est la plus décalée, stations balnéaires improbables,  entre les statues dorées et les manèges d’enfants. L'inde est un pays de contaste ou la multitude des personnes laisse place aux instants les plus intimes et les plus sacrés. Le sacré et le profane selon le titre du livre de Mircéa Eliade fait parti du quotidien. En étant en Inde, il me vient une phrase du grand poéte Indien Tagore, " Ne pleurez jamais d'avoir perdu le soleil, les larmes vous empecheraient de voir les étoiles ".

Détails du projet

DATE: 12 oct 2011

TYPE : Reportages